La veuve, soit qu'elle accepte, soit qu’elle renonce, a droit, pendant les trois mois et quarante jours qui lui sont
accordés pour faire inventaire et délibérer, de prendre sa nourriture et celle de ses domestiques sur les provisions existantes,
et, il défaut, par emprunt au compte de la masse commune, à la charge d'en user modérément.
Elle ne doit aucun loyer à raison de l'habitation qu'elle a pu faire, pendant ces délais, dans une maison dépendante de
la communauté ou appartenant aux héritiers du mari; et si la maison qu'habitaient les époux à l'époque de la dissolution de la
communauté, était tenue par eux à titre de loyer, la femme ne contribuera point, pendant les mêmes délais, au payement dudit
loyer, lequel sera pris sur la masse.
Texte officiel
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En vigueur depuis le 8 septembre 2026
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