Si la créance ou la sûreté ou la revendication est discutée ou contestée en tout ou en partie, le syndic en avise,
d'une part, le Juge-commissaire et, d'autre part, le créancier ou le revendiquant concerné par pli recommandé avec
accusé de réception ou par tout moyen laissant trace écrite ; cet avis doit préciser l'objet et le motif de la discussion
ou de la contestation, le montant de la créance dont l'admission est proposée et contenir la reproduction intégrale
du présent article.
Le créancier ou le revendiquant a un délai de quinze jours à compter de la réception de cet avis pour fournir ses
explications écrites ou verbales au Juge-commissaire. Passé ce délai, il ne peut plus contester la proposition du
syndic. Ce délai est de trente jours pour les créanciers domiciliés hors du territoire national où la procédure
collective a été ouverte.
Toutefois, les créances fiscales, douanières et sociales ne peuvent être contestées que dans les conditions
résultant des textes qui leur sont respectivement applicables.
Texte officiel
Analyse automatique
En vigueur depuis le 8 septembre 2026
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