Le droit positif ivoirien de l'exequatur des actes publics étrangers peut-il être aisément appréhendé et constitue-t-il un corpus de règles homogènes favorable à leur réception libérale ?
Quelle est la portée réelle de la médiation qu'introduit le droit OHADA dans la sphère judiciaire congolaise, quelle fonction peut-elle y jouer face à la léthargie judiciaire et quel rôle les avocats pourront-ils jouer dans cette nouvelle ère ?