Licences de plein droit
1) Tout titulaire d’un brevet, qui n’est pas empêché par les conditions d’une licence
enregistrée antérieurement d’accorder des licences ultérieures, peut requérir de l’Organisation
que soit inscrite dans le registre, en ce qui concerne son brevet, la mention : “licences de plein
droit”. Cette mention est alors inscrite dans le registre, et publication en est faite par
l’Organisation, le plus rapidement possible.
2) L’inscription de cette mention dans le registre confère à chacun le droit d’obtenir
une licence pour exploiter ledit brevet, et cela à des conditions qui, à défaut d’entente entre les
parties en cause, sont fixées par le tribunal civil. En outre, elle entraîne une réduction de la
redevance annuelle.
3) Le titulaire du brevet peut, en tout temps, demander à l’Organisation de radier la
mention “licences de plein droit”. Si aucune licence n’est en vigueur, ou si tous les
bénéficiaires de licences sont d’accord sur ce point, l’Organisation radie cette mention, après
le paiement de l’intégralité des taxes annuelles qui auraient dû être réglées si cette mention
n’avait pas été inscrite au registre.
4) Les dispositions de l’article 26.1) de la présente annexe sont applicables également
aux licences de plein droit.
5) Le bénéficiaire d’une licence de plein droit ne peut ni la céder ni accorder des sous-
licences en vertu de cette licence.
Texte officiel
Relecture : Analyse automatique
En vigueur depuis le 24-02-1999
Page source 57
Lex Cameroun ne conserve pas de version anglaise de cette disposition. Vous pouvez en lire une traduction automatique — pour comprendre seulement, jamais pour citer.
article 57 du Accord de Bangui 1999 -OAPI/akn/oapi/act/treaty/undated/bangui-1999
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