Le bailleur dispose d'un délai d'un mois à compter de cette signification, pour s'opposer le cas échéant à celle-ci, et
saisir dans ce délai la juridiction compétente, en exposant les motifs sérieux et légitimes qui pourraient s'opposer à
cette cession.
La violation par le preneur des obligations du bail, et notamment le non paiement du loyer constitue un motif
sérieux et légitime de s'opposer à la cession.
Pendant toute la durée de la procédure, le cédant demeure tenu aux obligations du bail.
Texte officiel
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En vigueur depuis le 8 septembre 2026
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